Ce que les corrigés donnent
Les répliques citées avec leur locuteur et l’acte où les retrouver, jamais un numéro de scène.
Les quatre gestes que les didascalies opposent aux répliques, et les six faits rangés entre ce qu’on croit et ce qu’on a vu.
Le détail des vingt points de chaque fiche, et le critère des questions rédigées.
1 sur 5
Fiche 1 — ce qu’on dit tout haut, ce qu’on dit à part
La scène de réconciliation de l’acte I, où Martine feint de pardonner, et le partage de ce que chacun entend.
Le corrigé donne la citation de l’aparté avec son indication scénique, les quatre lignes du tableau et les trois explications.
3 + 5 points pour la lecture ; 1,5 point par case ; 2 points par question rédigée.
- Lire la fausse réconciliation
- Qui entend quoi
- Ce que le spectateur sait de plus
2 sur 5
Fiche 2 — les mots disent, le geste montre
La scène où Géronte paie Sganarelle : quatre répliques, quatre gestes qui les démentent, et la carte de l’artifice et de la vérité.
Le corrigé donne les quatre gestes, les six feuilles de la carte et les trois explications.
2 points par case ; 1 point par feuille ; 2 points par question.
- Quatre répliques, quatre gestes
- La carte de l’artifice et de la vérité
- Croire les mots ou croire les yeux
3 sur 5
Fiche 3 — les trois tensions
La carte des trois couples de mots que le programme nomme, puis six faits de la pièce à ranger entre ce qu’on croit et ce qu’on a vu.
Le corrigé remplit les six feuilles, range les six faits et distingue les trois tensions.
1,3 point par feuille ; 1 point par étiquette ; 2 points par question.
- La carte des trois tensions
- Ce qu’on croit, ce qu’on a vu
- Distinguer les trois
4 sur 5
Fiche 4 — ce que chacun veut
Ce que chaque personnage cherche à obtenir et ce qu’il est prêt à faire pour cela, puis les deux valeurs qui s’affrontent à l’acte II.
Le corrigé range les huit étiquettes, nomme les deux valeurs avec leur citation et donne les trois explications.
1 point par étiquette ; 6 points pour les deux valeurs ; 2 points par question.
- Le but, et le moyen
- Deux phrases, deux valeurs
- Juger les ruses
5 sur 5
Fiche 5 — de qui rit-on
Les trois raisons de rire de la pièce, puis la scène où Sganarelle, à force d’être battu, commence à se croire médecin.
Le corrigé donne un exemple pour chacune des deux premières raisons, la troisième pour Martine, et les trois explications.
5 + 3 points pour les raisons ; 6 points pour la lecture ; 2 points par question.
- Trois raisons de rire
- Le dupé commence à douter
- Ce qui fait rire, et ce qui ne suffit pas
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme de français du cycle 3 fixé par l'arrêté du 10 avril 2025, en vigueur en sixième depuis la rentrée 2025. CINQ FICHES DE VINGT POINTS, en noir et blanc, corrigés séparés. RIEN N'EST RECOPIÉ DE LA PIÈCE : les QUATRE citations et les deux passages sont CHERCHÉS dans le texte des actes avant production, et leur orthographe moderne est CALCULÉE par une table de substitutions nommées — l'édition de 1910 écrit « étoit », « paroît », « savois ». Une seconde saisie de la même phrase aurait fini par diverger de la première. AUCUNE CITATION N'EST PARTAGÉE AVEC L'ÉVALUATION, ni aucun passage, et un contrôle le mesure sur son module. LES TROIS TENSIONS DE LA CARTE SONT CELLES DU PROGRAMME, dans l'ordre où il les nomme : un contrôle confronte chaque couple à la phrase de l'entrée, en ignorant l'apostrophe et l'accent — le module du chapitre écrit « le paraître », le texte de 2025 « le paraitre », en orthographe rectifiée. AUCUN NUMÉRO DE SCÈNE N'EST DONNÉ : il change d'une édition à l'autre, et chaque moment se repère par son acte et par une réplique à retrouver. Les cinq couples de formats sont tous différents entre eux, et aucun n'a servi ailleurs en français de sixième. Total vérifié à 20 points par fiche.
- Programme de français du cycle 3, arrêté du 10 avril 2025 (Bulletin officiel du 17 avril 2025), « Culture littéraire et artistique — Sixième », entrée « Se masquer, jouer, déjouer : ruses en action (théâtre) ». La phrase de l'entrée, citée mot pour mot : « Inviter les élèves à découvrir des ruses en action, c'est leur permettre d'appréhender le rapport complexe qui se noue au théâtre entre l'illusion et le réel, l'artifice et la vérité, l'être et le paraitre. L'élève est conduit à apprécier le ressort dramatique et comique que constitue la ruse, à s'interroger sur les modalités et les enjeux de sa mise en scène, et sur les valeurs qui sous-tendent l'action. » ELLE NOMME TROIS TENSIONS, ET L'ARTICLE D'ÉVALUATION N'EN NOMMAIT QU'UNE : mesuré sur ses 9 897 caractères, « illusion » 0 occurrence, « artifice » 0, « valeurs » 0, « paraitre » 3. LE TEXTE DE LA PIÈCE est celui des Œuvres complètes de Molière établies par Charles Louandre (Charpentier, 1910) — Molière est mort en 1673, l'œuvre est dans le domaine public. HORS DE CETTE ENTRÉE, ET ÉCARTÉ : l'alexandrin (la pièce est en prose), la tragédie, la règle des trois unités et la commedia dell'arte, qu'aucune ligne du programme du cycle 3 ne nomme.