Ce que les corrigés donnent
Les tableaux complétés case par case, les tris rangés, les traits des associations, les copies jugées avec leur correction et le détail des vingt points.
Chaque nature et chaque verdict y sont recalculés depuis les faits déclarés : le corrigé ne peut pas contredire l'énoncé.
Pour les questions rédigées, le critère qui permet de noter, jamais une formulation unique imposée.
1 sur 5
Fiche 1 — ce que la liberté de conscience garantit
Trois positions différentes, et exactement les mêmes droits.
Le corrigé donne les neuf cases, les trois lignes du questionnaire et le détail des vingt points.
Ce que chaque personne peut y est produit par une fonction qui ne lit pas sa position.
0,7 point par case, 2 points pour la question b, 2 points par ligne, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.
- Neuf cases à remplir
- Trois lignes à cocher
- Une liberté, pas une déclaration
2 sur 5
Fiche 2 — un principe, ou une conviction ?
Ce qui s'impose à tous ne se choisit pas ; ce qui se choisit ne s'impose pas.
Le corrigé donne les trois lignes, juge les trois copies et détaille les vingt points.
Chaque nature y est calculée depuis les deux faits déclarés.
2,7 points par ligne, 2 points par copie, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.
- Trois lignes à cocher
- Trois copies à juger
- Ce que la laïcité impose
3 sur 5
Fiche 3 — un interdit qui protège
Une règle se comprend par ce qu'elle protège, pas par ce qu'elle interdit.
Le corrigé juge les trois copies, donne les trois traits et détaille les vingt points.
Chaque finalité y est lue dans la règle, jamais recopiée.
2 points par copie, 2 points pour la question b, 2 points par trait, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.
- Trois copies à juger
- Chaque règle et sa finalité
- Pourquoi un interdit protège
4 sur 5
Fiche 4 — les mêmes murs, deux règles
Ce qui décide n'est pas le lieu, c'est la qualité de la personne.
Le corrigé donne les trois traits, les deux colonnes du tri et le détail des vingt points.
La neutralité y est calculée depuis la seule qualité de chacun.
2 points par trait, 2 points pour la question b, 1,2 point par personne rangée, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.
- Trois personnes, trois qualités
- Cinq personnes à ranger
- Le lieu ne décide pas
5 sur 5
Fiche 5 — parler de ce qu'on croit, sans peser sur l'autre
On peut dire ce qu'on croit ; on ne peut pas décider ce que l'autre croit.
Le corrigé donne les deux colonnes du tri, les trois cases et le détail des vingt points.
Chaque verdict y est calculé depuis le seul fait de savoir si l'autre reste libre.
1 point par geste rangé, 2 points pour la question b, 2 points par case, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.
- Six gestes à ranger
- Trois espaces
- Parler, et écouter
Méthode et vérification
Un choix éditorial commande tout le reste, et il est délibéré : AUCUNE RELIGION N'EST NOMMÉE dans ces fiches, et un contrôle automatique le garantit sur tout ce que l'article imprime. Le programme range la liberté de conscience en trois branches — croire, ne pas croire, changer — et c'est le niveau auquel la loi elle-même se place : elle ne demande pas ce qu'on croit. Les prénoms employés ne se rattachent à aucune tradition. Quatre faits sont ensuite calculés plutôt que rappelés. Ce que la liberté de conscience permet à une personne : la fonction qui le produit N'A AUCUN ACCÈS à sa position, si bien qu'une liberté à deux vitesses est impossible à écrire, et que les trois lignes du premier tableau sortent identiques. La nature d'une chose — principe juridique ou conviction personnelle — depuis deux faits déclarés, s'impose-t-elle à tous et se choisit-elle ; les deux combinaisons impossibles sont refusées à la construction, de sorte qu'on ne peut ni ranger la laïcité parmi les convictions, ni faire d'une conviction une règle. Une règle, justement, ne peut pas être déclarée sans dire ce qu'elle protège : c'est la question même du programme, « comment un interdit permet leur protection ». Enfin la neutralité se calcule depuis la seule qualité de la personne — agent, usager, particulier —, ce qui fait sortir la particularité de l'école comme une conséquence et non comme une exception à retenir. Deux derniers contrôles bornent le chapitre : l'un refuse les notions de quatrième et de troisième, l'autre neuf formules qui font de la laïcité une opinion ou un interdit de croire, tout en laissant passer les phrases qui les nomment pour les réfuter.
- Programme d'enseignement moral et civique du cours préparatoire à la classe terminale, arrêté du 29 mai 2024 (BO nº 24 du 13 juin 2024). Son article 3 l'applique à la classe de sixième à la rentrée de l'année scolaire 2026-2027. Section « Sixième : Apprendre à vivre dans une société démocratique », deuxième partie : « Respecter des règles et en comprendre la finalité : l'exemple de la laïcité à l'École » (5 à 6 heures). Les textes cités sont ceux que le programme nomme : la loi du 9 décembre 1905, la loi du 15 mars 2004 et la Charte de la laïcité à l'École.