Ce que chaque corrigé donne
Le nombre de mots attendu pour chaque durée de lecture.
Le classement des signes de ponctuation, des liaisons et des groupes de souffle.
Le calcul de la vitesse, et le barème exercice par exercice.
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Le texte et le repère
Cent vingt mots par minute : le repère du CM2, et le texte sur lequel on le mesure.
Le corrigé donne le nombre de mots attendu pour chaque durée.
Il rappelle que lire vite, c'est d'abord lire correctement.
Le chiffre de la marge évite de recompter.
- Le texte, mots comptés
- Le repère en chiffres
- Le protocole
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Les marques de ponctuation
Certains signes arrêtent la voix, d'autres la font seulement respirer — et l'on ne les traite pas pareil.
Le corrigé sépare les signes qui arrêtent de ceux qui font respirer.
Il compte les respirations de chaque phrase.
Lire vite ne sert à rien si l'on n'est pas compris.
- La voix s'arrête
- La voix respire
- Préparer sa lecture
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Les liaisons
Une consonne muette se réveille devant une voyelle — et la lecture cesse de hacher les mots.
Le corrigé indique ce qui déclenche une liaison.
Il distingue le son « z » du son « t ».
Une liaison ne change que la façon de dire les mots.
- Ce qui déclenche la liaison
- Le son entendu
- Chercher dans le texte
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Les groupes de souffle
On ne lit pas mot à mot : on lit par groupes, et l'on respire entre eux.
Le corrigé donne le découpage de chaque phrase.
Il explique pourquoi on ne coupe pas n'importe où.
La respiration se place entre les groupes.
- Six groupes à replacer
- Où l'on ne coupe pas
- Découper à son tour
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Mesurer sa vitesse
Des mots, un temps, une division — et le chiffre qu'on reporte sur sa fiche de suivi.
Le corrigé donne la vitesse de chaque relevé.
Il rappelle la formule et l'erreur à ne pas commettre.
Une seule mesure ne dit rien d'un progrès.
- Quatre relevés
- La formule
- Sa propre mesure
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme de français du cycle 3 en vigueur, « Cours moyen deuxième année — Lire avec fluidité ». Le compte des mots, le cumul de la marge, la vitesse et la comparaison au repère sont calculés par un module : aucun chiffre n'est saisi. Deux comptes indépendants — celui du noyau et celui du schéma de lecture qui trace la page — sont confrontés avant toute production, et ils ont divergé au premier jet : le point-virgule isolé était compté comme un mot.