EMC · CM1 · Exercice

Corrigés — l'égalité en droit et la dignité, CM1

Chaque verdict est recalculé depuis la condition écrite du droit, jamais donné d'avance.

CM1 EMC Exercice
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Sept différences entre les personnes d'un côté, la seule condition écrite d'un droit de l'autre.

Ce que les corrigés donnent

Les tableaux complétés case par case, les traits des associations, les verdicts de chaque refus avec ce qui les fonde, et le détail des vingt points.

Chaque droit y est cité avec le texte qui l'institue : le corrigé se vérifie, il ne se croit pas.

Pour les questions ouvertes, le critère qui permet de noter, jamais une formulation unique imposée.

1 sur 5

Fiche 1 — les mêmes droits

Un droit n'appartient pas à ceux qui le méritent : il appartient à ceux que le texte désigne.

Le corrigé donne les douze cases, les quatre traits et le détail des vingt points.

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Chaque case est recalculée depuis la condition écrite du droit.

0,5 point par case, 1,5 point par trait, 3 points par question ouverte.

  • Douze cases à remplir
  • Quatre droits, quatre textes
  • Pareils, ou les mêmes droits

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Trois personnes, quatre droits 8 points

Écris « oui » ou « non » dans chaque case.

  • Trois colonnes donnent « oui » pour tout le monde ; la quatrième porte une condition d'âge.
  • La condition ne tient pas à la personne : elle tient à son âge, que chacun atteindra.

Exercice 2 — Chaque droit vient d'un texte 6 points

Relie chaque droit au texte qui l'institue.

  • Un droit n'est pas une idée : il est écrit quelque part, et l'on peut aller le lire.

Exercice 3 — Pareil, ou les mêmes droits ? 6 points

Réponds par des phrases complètes.

  • La différence porte sur les personnes, l'égalité sur les droits.
  • Une condition légale s'applique à tous ; un refus fondé sur ce qu'on est ne s'applique qu'à certains.

2 sur 5

Fiche 2 — ce qui ne change rien

Six différences, et pas un droit de moins.

Le corrigé donne les quatre traits, les trois lignes du questionnaire et le détail des vingt points.

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Il rappelle où se vérifie chaque condition.

1,5 point par trait, 2 points par ligne, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.

  • Quatre différences
  • Trois situations
  • L'accord des autres

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Quatre différences 8 points

Relie chaque description au mot qui la nomme.

  • Ces quatre mots nomment des différences, et rien de plus.
  • C'est la démonstration, et non l'affirmation, que ces différences ne changent aucun droit.

Exercice 2 — Trois situations 6 points

Coche la bonne réponse à chaque ligne.

  • Chaque ligne se règle en cherchant la condition écrite du droit.

Exercice 3 — Ce que l'accord des autres ne peut pas faire 6 points

Réponds par des phrases complètes.

  • C'est le point qui sépare une règle d'une habitude : la règle ne dépend pas du nombre.
  • Se taire laisse la rupture se répéter.

3 sur 5

Fiche 3 — un refus juste, un refus injuste

Deux refus se ressemblent ; un seul applique une règle.

Le corrigé donne les trois lignes, juge les deux copies et détaille les vingt points.

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Chaque verdict y est recalculé, motif compris.

2 points par ligne, 3 points par copie, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.

  • Trois lignes à cocher
  • Deux copies à juger
  • Le motif fait tout

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Ce qui rend un refus conforme 8 points

Coche la bonne réponse à chaque ligne.

  • La bonne raison de celui qui refuse ne compte pas : c'est le texte qui décide.
  • Le motif invoqué n'est la condition d'aucun droit.

Exercice 2 — Deux copies 6 points

Dis si chaque copie est juste, et corrige l'autre.

  • Un règlement de club est en dessous de la loi, jamais au-dessus.

Exercice 3 — Le motif fait tout 6 points

Réponds par des phrases complètes.

  • Ce n'est pas le ton du refus qui décide, c'est son motif.
  • Un droit s'accompagne toujours de sa source.

4 sur 5

Fiche 4 — la dignité ne se mérite pas

Trois choses qu'on ne peut pas faire à ce qu'une personne est.

Le corrigé juge les trois copies, range les six phrases et détaille les vingt points.

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Il montre ce que les trois phrases fausses ont en commun : elles mettent à condition ce qui n'en a pas.

2 points par copie, 1 point par phrase rangée, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.

  • Trois copies à juger
  • Six phrases à ranger
  • Punir sans humilier

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Trois copies 8 points

Dis si chaque copie est juste, et corrige les autres.

  • Les deux erreurs mettent une condition à ce qui n'en a pas.
  • L'un dépend des actes, l'autre non.

Exercice 2 — Vrai ou faux du principe 6 points

Range ces six phrases dans la bonne colonne.

  • Les trois phrases fausses ont un point commun : elles font dépendre la dignité de quelque chose.

Exercice 3 — Punir sans humilier 6 points

Réponds par des phrases complètes.

  • La punition porte sur l'acte, jamais sur la personne.
  • Le principe dit exactement le contraire.

5 sur 5

Fiche 5 — une atteinte, et ce qu'elle nie

Ce n'est pas la force du geste qui compte : c'est ce qu'il refuse.

Le corrigé donne le tri, les trois cases et le détail des vingt points.

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Chaque geste y est rattaché à la conséquence qu'il renverse.

1 point par geste rangé, 2 points par case, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.

  • Quatre gestes à trier
  • Trois cases à compléter
  • Derrière un écran

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Une fois, ou chaque jour 8 points

Range ces quatre gestes dans la bonne colonne.

  • Un seul mot sépare les deux colonnes, et il est dans les phrases : ce qui recommence.
  • Ce n'est pas la gravité de chaque geste, c'est leur retour.

Exercice 2 — Ce que le geste refuse 6 points

Complète la colonne de droite.

  • On cherche laquelle des trois conséquences du principe le geste met en cause.

Exercice 3 — Derrière un écran 6 points

Réponds par des phrases complètes.

  • La règle et le droit sont les mêmes en ligne et hors ligne.
  • Se taire laisse la répétition continuer, et c'est elle qui fait le harcèlement.

Méthode et vérification

L'égalité en droit se démontre par un calcul, elle ne s'affirme pas. Chaque droit porte une condition écrite — « tous » ou « citoyen » — que le module lit dans le noyau partagé, avec le texte qui l'institue. Une personne a donc un droit, ou ne l'a pas, par un calcul sur cette seule condition. Les sept différences entre les personnes — origine, couleur de peau, croyance, sexe, moyens, langue parlée à la maison, handicap — sont déclarées une fois, et le module DÉMONTRE qu'elles ne changent aucun droit : deux personnes du même âge ont exactement les mêmes droits, quels que soient leurs traits. Un refus est alors jugé, non étiqueté : s'il tient à la condition écrite, il applique la règle ; s'il tient à ce qu'une personne est, c'est une rupture d'égalité — et cela reste vrai quand la personne n'avait pas le droit, car le motif compte autant que le résultat. Pour la dignité, le module ne calcule rien : il empêche. un contrôle refuse tout énoncé qui ferait dépendre la dignité d'un mérite, d'une punition ou de l'avis des autres — et il sait distinguer la phrase qui commet la faute de celle qui la nomme pour la corriger. Enfin, une atteinte ne peut pas être construite sans se rattacher à l'une des trois conséquences du principe, et la répétition la renomme : des actes répétés qui isolent une personne s'appellent du harcèlement.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme d'enseignement moral et civique du cours préparatoire à la classe terminale, arrêté du 29 mai 2024 (BO nº 24 du 13 juin 2024), modifié par l'arrêté du 19 juin 2024. Son article 3 l'applique au cours moyen première année depuis la rentrée 2024-2025. Section « CM1 : Faire société », deuxième partie, « L'égalité dans la dignité ». Les textes qui instituent les droits cités — Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, préambule de la Constitution de 1946, Constitution de 1958 — sont ceux que le noyau partagé du site déclare, avec leur article.

Questions fréquentes

Que veut dire « égalité en droit » au CM1 ?
Que les mêmes droits appartiennent à tous, quelles que soient les différences entre les personnes. Cela ne veut pas dire que tout le monde est pareil.
Une condition d'âge est-elle une inégalité ?
Non : elle est écrite dans un texte, elle vaut pour tout le monde de la même façon, et chacun la remplira en grandissant.
Qu'implique le principe de dignité de la personne humaine ?
Trois choses : elle ne se mérite pas, elle ne se perd pas, et elle ne dépend pas de ce qu'on pense de la personne.
Quand une moquerie devient-elle du harcèlement ?
Quand les actes se répètent et isolent une personne. C'est la répétition qui change le nom, en classe comme derrière un écran.