Ce que les corrigés donnent
Les tableaux complétés case par case, les traits des associations, les verdicts de chaque refus avec ce qui les fonde, et le détail des vingt points.
Chaque droit y est cité avec le texte qui l'institue : le corrigé se vérifie, il ne se croit pas.
Pour les questions ouvertes, le critère qui permet de noter, jamais une formulation unique imposée.
1 sur 5
Fiche 1 — les mêmes droits
Un droit n'appartient pas à ceux qui le méritent : il appartient à ceux que le texte désigne.
Le corrigé donne les douze cases, les quatre traits et le détail des vingt points.
Chaque case est recalculée depuis la condition écrite du droit.
0,5 point par case, 1,5 point par trait, 3 points par question ouverte.
- Douze cases à remplir
- Quatre droits, quatre textes
- Pareils, ou les mêmes droits
2 sur 5
Fiche 2 — ce qui ne change rien
Six différences, et pas un droit de moins.
Le corrigé donne les quatre traits, les trois lignes du questionnaire et le détail des vingt points.
Il rappelle où se vérifie chaque condition.
1,5 point par trait, 2 points par ligne, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.
- Quatre différences
- Trois situations
- L'accord des autres
3 sur 5
Fiche 3 — un refus juste, un refus injuste
Deux refus se ressemblent ; un seul applique une règle.
Le corrigé donne les trois lignes, juge les deux copies et détaille les vingt points.
Chaque verdict y est recalculé, motif compris.
2 points par ligne, 3 points par copie, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.
- Trois lignes à cocher
- Deux copies à juger
- Le motif fait tout
4 sur 5
Fiche 4 — la dignité ne se mérite pas
Trois choses qu'on ne peut pas faire à ce qu'une personne est.
Le corrigé juge les trois copies, range les six phrases et détaille les vingt points.
Il montre ce que les trois phrases fausses ont en commun : elles mettent à condition ce qui n'en a pas.
2 points par copie, 1 point par phrase rangée, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.
- Trois copies à juger
- Six phrases à ranger
- Punir sans humilier
5 sur 5
Fiche 5 — une atteinte, et ce qu'elle nie
Ce n'est pas la force du geste qui compte : c'est ce qu'il refuse.
Le corrigé donne le tri, les trois cases et le détail des vingt points.
Chaque geste y est rattaché à la conséquence qu'il renverse.
1 point par geste rangé, 2 points par case, 4 et 2 points pour les deux dernières questions.
- Quatre gestes à trier
- Trois cases à compléter
- Derrière un écran
Méthode et vérification
L'égalité en droit se démontre par un calcul, elle ne s'affirme pas. Chaque droit porte une condition écrite — « tous » ou « citoyen » — que le module lit dans le noyau partagé, avec le texte qui l'institue. Une personne a donc un droit, ou ne l'a pas, par un calcul sur cette seule condition. Les sept différences entre les personnes — origine, couleur de peau, croyance, sexe, moyens, langue parlée à la maison, handicap — sont déclarées une fois, et le module DÉMONTRE qu'elles ne changent aucun droit : deux personnes du même âge ont exactement les mêmes droits, quels que soient leurs traits. Un refus est alors jugé, non étiqueté : s'il tient à la condition écrite, il applique la règle ; s'il tient à ce qu'une personne est, c'est une rupture d'égalité — et cela reste vrai quand la personne n'avait pas le droit, car le motif compte autant que le résultat. Pour la dignité, le module ne calcule rien : il empêche. un contrôle refuse tout énoncé qui ferait dépendre la dignité d'un mérite, d'une punition ou de l'avis des autres — et il sait distinguer la phrase qui commet la faute de celle qui la nomme pour la corriger. Enfin, une atteinte ne peut pas être construite sans se rattacher à l'une des trois conséquences du principe, et la répétition la renomme : des actes répétés qui isolent une personne s'appellent du harcèlement.
- Programme d'enseignement moral et civique du cours préparatoire à la classe terminale, arrêté du 29 mai 2024 (BO nº 24 du 13 juin 2024), modifié par l'arrêté du 19 juin 2024. Son article 3 l'applique au cours moyen première année depuis la rentrée 2024-2025. Section « CM1 : Faire société », deuxième partie, « L'égalité dans la dignité ». Les textes qui instituent les droits cités — Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, préambule de la Constitution de 1946, Constitution de 1958 — sont ceux que le noyau partagé du site déclare, avec leur article.