Ce que les corrigés donnent
Les cinq copies de chaque chasse, jugées et corrigées, avec la phrase exacte que la copie fausse aurait dû porter.
Les cartes mentales complétées branche par branche, et les passages réécrits, dont chaque forme verbale est produite par le schéma de conjugaison.
Le détail des vingt points de chaque fiche, et le critère des questions d'explication.
1 sur 5
Fiche 1 — quand la leçon nomme ceux qu’elle vise
Un enfant se noie, un maitre d’école lui fait la morale avant de le repêcher. La Fontaine ne laisse pas deviner qui il vise : il l’écrit, en trois mots.
Le corrigé donne les trois réponses du QCM, les deux vers réécrits et le détail des vingt points.
Les formes de l'imparfait y sont produites par le schéma, jamais recopiées.
2,5 points par réponse du QCM et 0,5 pour l'ensemble ; 3 points par vers réécrit ; 2 points par question dans le dernier exercice.
- Trois questions sur la fable
- Le même passage à l’imparfait
- Qui est visé, et qui ne l’est pas
2 sur 5
Fiche 2 — un métier qu’on se donne
Un loup s’habille en berger pour approcher les brebis. Le costume est parfait ; c’est la voix qui le trahit — et c’est le costume, ensuite, qui l’empêche de fuir.
Le corrigé donne les deux vers réécrits, les cinq copies jugées avec la phrase exacte qu'elles auraient dû porter, et le détail des vingt points.
4 points par vers réécrit ; 1 point par verdict et 0,5 par correction exacte ; 2 points par question dans le dernier exercice.
- Le même passage au présent
- Cinq copies sur les mots du chapitre
- Ce que le déguisement fait, et ce qu’il coute
3 sur 5
Fiche 3 — une fable dont la leçon est ailleurs
Une colombe sauve une fourmi, la fourmi sauve la colombe. La fable ne conclut rien : son premier vers renvoie la leçon à une autre fable du recueil.
Le corrigé donne les cinq copies jugées, la carte complétée branche par branche, et le détail des vingt points.
Les intervalles y sont ceux que le module découpe dans le texte.
1,2 point par verdict et 1 par correction exacte ; 0,5 point par case de la carte, plus 1,5 pour l'ensemble ; 2 points par question dans le dernier exercice.
- Cinq copies sur l’endroit des leçons
- La fable en une carte
- Trois mots pour un seul homme
4 sur 5
Fiche 4 — promettre beaucoup, et tenir peu
Une montagne en travail fait accourir tout le monde, et met au monde une souris. Quatorze vers, dont la moitié parle d’un écrivain.
Le corrigé donne la carte complétée, le mot relevé avec son vers et son sens, et le détail des vingt points.
1 point par case de la carte, plus 1 pour l'ensemble ; 3 points pour le mot et son vers, 3 pour le sens ; 2 points par question dans le dernier exercice.
- La fable en une carte
- Les mots qui donnent une place
- Ce qui est promis, ce qui vient
5 sur 5
Fiche 5 — le mot ne suffit pas à faire une leçon
Un lièvre se croit le plus peureux du monde, jusqu’à ce que des grenouilles fuient devant lui. La fiche fait aussi constater qu’un mot de leçon peut très bien raconter.
Le corrigé donne les deux mots relevés avec leur verdict, les trois réponses du QCM et le détail des vingt points.
2 points par mot relevé et 2 par verdict juste ; 2 points par réponse du QCM ; 2 points par question dans le dernier exercice.
- Les mots qui font parler de tout le monde
- Trois questions sur la fable
- Le plus peureux trouve plus peureux
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme de français du cycle 4 fixé par l'arrêté du 18 février 2026, en vigueur en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. CE QUE CES FICHES REFUSENT D'ENSEIGNER : la règle commode selon laquelle « un vers qui dit on, chacun ou il faut énonce la leçon ». Elle est fausse, et le module le MESURE — 6 mots de la liste se lisent aussi dans des vers qui racontent. La cinquième fiche le fait constater sur un vers précis, et la couverture de l'article oppose deux fois le même mot à lui-même. LES DEUX CHASSES À L'ERREUR NE POSENT PAS LA MÊME QUESTION : l'une porte sur le sens d'un mot de condition, l'autre sur l'endroit où la leçon est écrite ; un contrôle compare les deux tableaux copie par copie. Les sens empruntés par les copies fautives sont pris HORS du tableau — sans quoi la ligne fausse se corrigerait par comparaison avec une ligne juste, sans lire une seule fable. TOUTE FORME VERBALE IMPRIMÉE EST CALCULÉE : les fiches ne portent que le vers troué, l'infinitif, le temps visé et la personne, et c'est le schéma de conjugaison qui écrit la forme. Les cinq couples de formats sont tous différents de ceux de l'article d'évaluations, les cinq fables aussi, et aucune des dix n'a servi au chapitre de CM1 sur la morale des fables. Les notions des classes suivantes — la thèse, l'argumentation, le réquisitoire — sont exclues, et ce contrôle est automatisé sur l'ensemble des consignes, questions, réponses et méthodes. Deux ou trois pages A4 par fiche selon la longueur de la fable, corrigé séparé, total vérifié à 20 points.
- Programme de français du cycle 4, annexe 1 de l'arrêté du 18 février 2026 (BOEN nº 10 du 5 mars 2026) — classe de cinquième, « Culture littéraire et artistique », entrée « Imaginer, sentir, raisonner : des histoires pour plaire et instruire (récit, fiction) ». C'est le texte EN VIGUEUR en cinquième cette année. Les trois passages qui commandent ces fiches, cités mot pour mot : « l'univers du conte ou de la fable allie les charmes de la narration à la réflexion morale » ; l'élève « comprend que les personnages incarnent différentes facettes de l'être humain, interroge leur conduite et le fonctionnement social qu'ils dévoilent » ; et il y parvient « par des débats, des écritures ou réécritures d'apologues ». LES CINQ FABLES SONT DÉCOUPÉES DANS LEUR FAC-SIMILÉ — fr.wikisource.org, Fables de La Fontaine, Bernardin-Béchet, Libraire-Éditeur, Paris, 1874 —, et chacune est citée avec sa page : L’Enfant et le Maître d’école — Fables, Bernardin-Béchet, 1874, p. 54-55. Le Loup devenu berger — Fables, Bernardin-Béchet, 1874, p. 96-97. La Colombe et la Fourmi — Fables, Bernardin-Béchet, 1874, p. 75-76. La Montagne qui accouche — Fables, Bernardin-Béchet, 1874, p. 164-165. Le Lièvre et les Grenouilles — Fables, Bernardin-Béchet, 1874, p. 78-79. Jean de La Fontaine est mort en 1695 : le module des droits ajoute soixante-dix ans à cette année et refuserait le corpus si le délai courait encore.