Mathématiques · Seconde · Évaluation

Corrigés — Fonctions affines et droites 2de

Chaque corrigé donne le calcul entier, et la remarque de méthode qui évite l'erreur la fois suivante.

Seconde Mathématiques Évaluation
Durée 1 heure par contrôle
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
La question « pourquoi le sens d'une inéquation se renverse-t-il quand on divise par un nombre négatif ? », traitée deux fois côte à côte. À gauche, un repère où la droite d'équation y = −2x + 6 descend : elle est verte au-dessus de l'axe des abscisses, où la fonction est positive, et rouge en dessous, où elle est négative ; la portion de l'axe située après 3 est soulignée en rouge et porte la mention « ƒ(x) < 0 ». À droite, le même travail par le calcul : −2x + 6 < 0, puis −2x < −6, puis x > 3, avec la remarque que la division par −2 renverse le sens, et la vérification ƒ(4) = −2.

Ce que contiennent les corrigés

Les signes établis en évaluant la fonction de part et d'autre de sa racine, et non par une règle de mémoire.

Les ensembles de solutions écrits sous forme d'intervalles, avec le crochet ouvert ou fermé selon que l'inégalité est stricte ou large.

Les tableaux de signes complets, ligne par ligne, avec la valeur interdite d'un quotient distinguée d'une racine.

Les équations de droites calculées à partir de deux points, vérifiées sur le point qui n'a pas servi, et le point d'intersection testé sur les deux équations.

1 sur 5

Le signe d'une fonction affine

Où la droite passe au-dessus de l'axe, et où elle passe en dessous.

La lecture graphique, et le calcul qui la confirme.

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Le tableau de signes, et les deux ensembles de solutions.

Une inégalité large garde la racine : le crochet se ferme sur elle.

  • La racine
  • Au-dessus
  • En dessous
  • Le crochet

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Lire une droite, en tirer un signe 8 points

La droite d ci-dessous représente une fonction affine ƒ. Réponds en t'appuyant sur le graphique, puis vérifie par le calcul.

  • Le programme nomme m le taux d'accroissement et p l'ordonnée à l'origine — pas a et b.
  • Le point où la droite croise l'axe des abscisses est exactement celui où la fonction s'annule.
  • « Positive » se lit AU-DESSUS de l'axe des abscisses, jamais à droite de l'axe des ordonnées.

Exercice 2 — Un tableau de signes à compléter 6 points

On pose g(x) = g(x) = 3x + 9.

  • On cherche d'abord la racine : c'est elle qui découpe la ligne des x en deux morceaux.
  • Une inégalité large garde la racine : le crochet se ferme sur elle.

Exercice 3 — Deux inéquations 6 points

On reprend ƒ(x) = −2x + 6.

  • On isole x, puis on divise — et c'est la division qui décide du sens.
  • C'est l'erreur la plus fréquente du chapitre : on la repère en testant une valeur dans l'ensemble trouvé.

2 sur 5

Équations et inéquations du premier degré

Cinq copies, dont trois se trompent — et pour trois raisons différentes.

Les trois copies fausses, et la nature de chaque erreur.

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Les quatre réponses tranchées, et le cas de l'ensemble vide.

Quand les x disparaissent des deux côtés, il ne reste qu'une affirmation : elle est vraie partout, ou nulle part.

  • Le renversement
  • Le crochet
  • L'ensemble vide
  • ax + b = cx + d

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Cinq copies à corriger 8 points

Trois de ces copies se trompent, pour trois raisons différentes.

  • Trois erreurs de nature différente : une de manipulation, une de raisonnement, une d'écriture.
  • Un ensemble de solutions se vérifie toujours sur une valeur prise dedans, et une prise dehors.

Exercice 2 — Quatre questions à trancher 6 points

Une seule réponse est juste à chaque ligne.

  • La première ligne se vérifie en essayant une valeur : c'est plus sûr que de se rappeler la règle.
  • Quand les x disparaissent des deux côtés, il ne reste qu'une affirmation : elle est vraie partout, ou nulle part.

Exercice 3 — Une équation à deux membres 6 points

Le programme cite ce type nommément : « ax + b = cx + d ».

  • On vérifie en remplaçant x par la valeur trouvée DANS LES DEUX MEMBRES : ils doivent donner le même nombre.
  • Deux droites de même pente sont parallèles : elles ne se croisent jamais, ou sont confondues.

3 sur 5

Le tableau de signes d'un produit et d'un quotient

Le signe de chaque facteur est évalué, jamais deviné.

Les quatre étapes appliquées, et le point témoin.

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Le tableau complet, et la valeur interdite du quotient.

La dernière ligne se relit toute seule : un nombre pair de facteurs négatifs donne un produit positif.

  • Quatre étapes
  • Le point témoin
  • Colonne par colonne
  • Valeur interdite

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Les quatre étapes 8 points

On étudie le signe du produit (x − 2)(−3x + 3).

  • Chaque facteur donne une racine, donc une colonne du tableau.
  • On n'a pas besoin de tout le tableau pour répondre à une seule colonne : un point témoin suffit.
  • Un produit est positif quand ses facteurs sont de MÊME signe : deux positifs, ou deux négatifs.

Exercice 2 — Le tableau complet 6 points

Complète les trois lignes. Écris « positive » ou « négative » dans chaque case.

  • La dernière ligne se relit toute seule : un nombre pair de facteurs négatifs donne un produit positif.
  • C'est ce qui distingue une inégalité stricte d'une inégalité large : les racines entrent, ou n'entrent pas, dans l'ensemble.

Exercice 3 — Un quotient, et sa valeur interdite 6 points

On étudie maintenant le quotient (2x + 4)/(x − 3).

  • Une racine du dénominateur n'est pas une racine du quotient : c'est le contraire, la fonction n'y existe pas.
  • Les deux morceaux ne se recollent pas : entre eux, la fonction change de signe en passant par une valeur où elle n'existe pas.

4 sur 5

L'équation réduite d'une droite

Deux points, une pente, une équation — et une vérification.

La pente, l'équation réduite, et la vérification sur le second point.

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Les quatre lectures, et le cas de la droite verticale.

L'équation cartésienne accepte les droites verticales, ce que l'équation réduite ne fait pas.

  • La pente
  • y = mx + p
  • Cartésienne
  • x = 2

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — La droite (AB) 8 points

A et B sont placés dans le repère ci-dessous.

  • Le même ordre des deux côtés : inverser l'un des deux donnerait la pente opposée.
  • N'importe lequel des deux points donne p : l'autre sert alors de vérification.
  • Une vérification se fait sur le point qu'on n'a PAS employé pour trouver p.

Exercice 2 — Quatre droites, quatre lectures 6 points

Relie chaque équation réduite à ce qu'elle dit de la droite.

  • Dans y = mx + p, tout se lit sans calcul : m est devant le x, p est le terme constant.
  • Une pente nulle donne une droite horizontale ; une droite VERTICALE, elle, n'a pas d'équation réduite.

Exercice 3 — L'autre écriture, et un cas impossible 6 points

Le programme nomme deux écritures : l'équation réduite et l'équation cartésienne.

  • L'équation cartésienne accepte les droites verticales, ce que l'équation réduite ne fait pas.
  • C'est pourquoi le programme précise « droite non parallèle à l'axe des ordonnées » en parlant de pente.

5 sur 5

Deux droites dans un repère, et modéliser

C'est la pente, et elle seule, qui décide du nombre de points communs.

L'intersection lue puis calculée, et la comparaison par la différence.

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Les trois cas, et le problème des deux abonnements.

Un point d'intersection n'est pas qu'un point du plan : dans un problème, il porte un sens.

  • Sécantes
  • Parallèles
  • La différence
  • Modéliser

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Sécantes, et où 8 points

Les deux droites sont tracées dans le repère ci-dessous.

  • La justification passe par les PENTES, pas par le dessin : un graphique ne prouve pas que deux droites se coupent hors du cadre.
  • La lecture graphique donne une idée, le calcul donne la valeur exacte : les deux doivent s'accorder.
  • Comparer deux fonctions revient toujours à étudier le signe de leur différence.

Exercice 2 — Trois cas, et un seul critère 6 points

La carte résume ce que la pente décide.

  • Quand les x disparaissent, c'est le signe que les pentes étaient égales.
  • Parallèles et confondues ne sont pas la même chose : les premières n'ont aucun point commun, les secondes les ont tous.

Exercice 3 — Deux abonnements 6 points

L'offre A coute 12 € par mois plus 0,2 € la minute. L'offre B coute 4 € par mois plus 0,4 € la minute.

  • Le prix fixe est l'ordonnée à l'origine ; le prix par minute est la pente.
  • Un point d'intersection n'est pas qu'un point du plan : dans un problème, il porte un sens.

Ce que le générateur refuse sur ces fiches

Un ensemble de solutions qui ne se vérifierait pas. Chaque inéquation résolue est testée sur un point pris à l'intérieur de l'ensemble et un point pris à l'extérieur ; le sens de l'inégalité est en outre confronté au signe de la pente, qui est ce qui le décide.

Un signe déduit d'une règle plutôt que calculé. Le signe de chaque facteur, sur chaque intervalle, est obtenu en ÉVALUANT ce facteur en un point témoin intérieur. Le tableau se relit ensuite tout seul : le signe du produit doit être celui qu'imposent ses facteurs, colonne par colonne.

Une qualification des facteurs qui contredirait leurs signes. Ce contrôle a servi : le premier tirage annonçait « signes contraires » là où les deux facteurs sont négatifs, tout en expliquant deux lignes plus bas qu'un produit est positif quand ses facteurs sont de même signe. La phrase est désormais calculée à partir des signes établis.

Deux facteurs partageant une racine, qui donneraient deux colonnes au même endroit du tableau.

Une droite verticale présentée par une équation réduite : le module refuse de diviser par zéro et le dit, au lieu de produire une pente inventée.

Un point d'intersection qui ne serait pas sur les deux droites, une équation réduite qui ne passerait pas par ses deux points, ou une équation cartésienne à coefficients non entiers.

Un problème d'abonnements dont la bascule ne tomberait pas sur un nombre entier de minutes, ou dont les deux offres ne s'échangeraient pas réellement de part et d'autre.

Une fonction affine écrite « ax + b » : le programme réserve ces lettres aux coefficients d'une équation et nomme mx + p ceux d'une fonction. Un contrôle refuse la confusion.

Ce qui est délégué plutôt que réécrit

La fonction affine elle-même — son écriture, son taux d'accroissement, son ordonnée à l'origine, sa racine — appartient au moteur de l'article sur les variations, qui la porte déjà. Ce module l'importe et n'ajoute que ce que le programme demande de plus : le signe, les inéquations, le tableau de signes, l'équation de droite et l'intersection.

L'alignement est établi ici par l'équation réduite ; `schemas_droites` l'établit ailleurs par le produit en croix, pour les fiches de CE2. Le contrôle du module exige que les deux voies s'accordent sur une série de triplets : deux articles du site ne peuvent pas se contredire sur les mêmes points.

Le schéma qui dessine les figures est celui des fiches de CE2, étendu et non recopié. Il a reçu deux clés facultatives — un repère gradué et des droites données par leur équation — que les cinq exercices de cycle 2 et 3 qui l'emploient ne déclarent pas, et dont le tracé ne change donc pas d'un point.

Méthode et vérification

Contenu produit à partir du programme de mathématiques de la classe de seconde générale et technologique : arrêté du 26 février 2026, BOEN n° 14 du 2 avril 2026, en application à la rentrée 2026-2027. Le moteur `droites_affines_seconde` étend celui des variations : il établit le signe d'une fonction affine en l'évaluant de part et d'autre de sa racine, calcule le sens d'une inéquation à partir du signe de la pente et vérifie l'ensemble obtenu par test, dresse le tableau de signes d'un produit ou d'un quotient en évaluant chaque facteur en un point témoin, et calcule les équations de droites en vérifiant qu'elles passent par leurs points.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de mathématiques de la classe de seconde générale et technologique, arrêté du 26 février 2026 — BOEN n° 14 du 2 avril 2026, en application à la rentrée 2026-2027. Fonctions, contenus : « Signe d'une fonction affine et des fonctions de référence. Tableau de signes pour une fonction produit ou quotient. »
  • Mêmes capacités attendues : « Résoudre une équation ou une inéquation du type ƒ(x) = k, ƒ(x) < k, en choisissant une méthode adaptée : graphique, algébrique, logicielle. » « Résoudre une équation ou une inéquation de la forme ƒ(x) = 0, ƒ(x) > 0 à l'aide d'un tableau de signes, lorsque ƒ est un produit ou un quotient. » « Résoudre, graphiquement ou à l'aide d'un outil numérique, une équation ou inéquation du type ƒ(x) = g(x), ƒ(x) < g(x). »
  • Même programme, « Droites du plan » : « Au cycle 4, les élèves ont rencontré les droites au travers des représentations graphiques des fonctions affines. En seconde, ils étudient les équations de droite. » Contenus : « Équation de droite : équation cartésienne, équation réduite. Pente (ou coefficient directeur) d'une droite non parallèle à l'axe des ordonnées. » Et, dans les variations : « Pour une fonction affine donnée par ƒ(x) = mx + p, interprétation de m comme taux d'accroissement et de p comme ordonnée à l'origine. »

Questions fréquentes

Pourquoi le sens de l'inégalité change-t-il parfois ?
Parce qu'on divise, ou qu'on multiplie, les deux membres par un nombre négatif — et cela seulement. Ajouter ou retrancher un nombre, quel que soit son signe, ne change jamais le sens. Multiplier par un négatif revient à retourner la droite graduée bout pour bout : 2 est plus petit que 5, mais −2 est plus grand que −5. La parade est simple et vaut mieux que la règle apprise : une fois l'ensemble trouvé, on teste une valeur prise dedans et une prise dehors.
Comment dresser un tableau de signes ?
En quatre étapes. On cherche la racine de chaque facteur — la valeur où il s'annule. On range ces racines dans l'ordre croissant : elles découpent la ligne des x en intervalles. On donne ensuite le signe de chaque facteur sur chaque intervalle, en évaluant ce facteur en un point pris strictement à l'intérieur ; c'est plus sûr que d'appliquer une règle de mémoire. On multiplie enfin les signes colonne par colonne : un nombre pair de facteurs négatifs donne un produit positif.
Quelle différence entre équation réduite et équation cartésienne ?
L'équation réduite s'écrit y = mx + p : elle donne directement la pente et l'ordonnée à l'origine, mais elle ne peut pas décrire une droite verticale, puisqu'une telle droite n'a pas de pente. L'équation cartésienne s'écrit ax + by + c = 0 : elle est un peu moins parlante, mais elle décrit toutes les droites, verticales comprises — une droite verticale y prend la forme x = 2, c'est-à-dire x − 2 = 0. On passe de la première à la seconde en faisant passer tout du même côté.
Comment savoir si deux droites sont parallèles ou sécantes ?
En comparant leurs pentes, et rien d'autre. Pentes différentes : les droites sont sécantes et se coupent en exactement un point, qu'on trouve en résolvant ƒ(x) = g(x). Mêmes pentes et ordonnées à l'origine différentes : elles sont parallèles et n'ont aucun point commun — l'équation ƒ(x) = g(x) conduit alors à une égalité fausse entre deux nombres. Mêmes pentes et même ordonnée à l'origine : elles sont confondues, et tous leurs points sont communs. Un graphique ne suffit jamais à conclure : deux droites peuvent se couper hors du cadre.

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