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Cours — L'adjectif dans trois langues

Les mêmes fiches, avec les encadrés de méthode mis en avant, et l'affiche en version noir et blanc.

Références Allemand Cours
Durée 15 min par fiche
Notation Sans note
Format PDF A4
Accès Gratuit
Le constat « kirei finit par -i. Ce n'est pas un adjectif en -i. », suivi de la précision : en japonais, la terminaison ne dit pas la sorte. Deux encadrés côte à côte. À gauche, en vert, « adjectif en -i » : takai, il porte lui-même le temps, takakatta et takaku nai. À droite, en rouge, « adjectif en -na » : kirei, il ne change jamais, kirei datta et kirei dewa nai. En dessous, l'allemand qui décline et l'italien qui accorde.

Ce que contiennent ces fiches

Une fiche par langue, et une qui les compare. Les encadrés donnent la règle, un exemple travaillé, et le piège qui guette.

L'affiche existe aussi en noir et gris, pour imprimer sans cartouche couleur.

1 sur 5

L'affiche des trois langues

Une page : six questions, trois réponses différentes.

La même affiche, en noir et gris.

Aperçu des 1 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Le tableau des six questions et les trois blocs de langue, sans encre couleur.

Affichée côte à côte avec celles du français, de l'anglais et de l'espagnol, elle montre d'un coup d'œil que chaque langue complique un endroit différent.

  • 6 questions
  • 40 formes
  • 3 langues
  • Couleur et noir et blanc

2 sur 5

Trois langues, trois façons de qualifier

Ce que le programme appelle la démarche plurilingue.

La règle et l'exemple de cette fiche, mis en avant.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

La ligne la plus utile du tableau est la dernière.

Après le verbe « être », l'adjectif allemand ne prend aucune marque. C'est la construction la plus fréquente des premières phrases, et elle ne demande rien à apprendre.

  • Le texte des programmes
  • 6 questions
  • 3 réponses

Ce que chaque partie contient

1. Ce que le programme appelle la démarche plurilingue

Lis l'extrait, puis cherche le mot qui dit à quoi sert la comparaison.

2. Le tableau des trois langues

Lis chaque ligne de gauche à droite : la question est la même, les réponses ne le sont pas.

3 sur 5

L'italien : deux groupes, et une place qui parle

Le plus proche du français des trois.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Le piège : un radical qui finit par un i ne le double pas.

« Vecchio » donne « vecchi », non « vecchii ». C'est la seule irrégularité du groupe en -o, et elle se voit à l'œil : deux i de suite signalent une faute.

  • 2 groupes
  • 5 adjectifs
  • La place qui parle

Ce que chaque partie contient

1. Les quatre formes de cinq adjectifs

Compare la première et la deuxième colonne : deux lignes ne changent pas.

2. Deux adjectifs, deux places, deux sens

Lis les quatre lignes deux par deux.

4 sur 5

L'allemand : l'attribut ne change jamais

Une seule question à se poser.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

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Le piège : le tréma du comparatif ne se déduit pas.

Groß donne größer, alt donne älter — mais schön donne schöner, sans tréma ajouté. Deux mots qui se ressemblent se comportent autrement : le tréma s'apprend avec l'adjectif.

  • L'attribut invariable
  • L'épithète à gauche
  • Le tréma

Ce que chaque partie contient

1. Une seule question à se poser

Suis la chaine depuis la première question.

5 sur 5

Le japonais : l'adjectif porte le temps

Deux sortes, et la finale ne les sépare pas.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

Aperçu des 1 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Le piège : la terminaison ne dit pas la sorte.

La sorte d'un adjectif japonais s'apprend avec le mot, comme le genre d'un nom en français. Aucune règle de forme ne la donne.

  • 2 sortes
  • 4 temps
  • 3 pièges

Ce que chaque partie contient

1. Ce que fait l'adjectif, et ce qu'il ne fait pas

Les mots japonais sont écrits en romaji, c'est-à-dire en lettres latines.

Ce que le module calcule, et ce qu'il refuse

Les quatre formes italiennes sont dérivées de la finale — -o donne -a, -i, -e ; -e donne -i au pluriel — et un adjectif qui ne finit ni par -o ni par -e est refusé plutôt que rangé au hasard. Une première version doublait le i de « vecchio » et rendait « vecchii » : la règle a été corrigée, et un contrôle refuse désormais toute forme contenant deux i de suite.

En japonais, la sorte se déclare : puisque la terminaison ne décide pas, deviner reviendrait à se tromper une fois sur trois. Un adjectif non déclaré est refusé. Les quatre formes de l'adjectif en -i, elles, se dérivent du radical. Deux contrôles gardent la leçon : il doit exister des adjectifs en -na terminés par -i — sans quoi la fiche n'aurait rien à enseigner — et l'adjectif en -i doit changer de forme là où celui en -na ne change jamais.

En allemand, le tréma du comparatif ne se déduit pas : groß donne größer, mais schön donne schöner. Il est déclaré, et un comparatif non déclaré est refusé. Une première version cherchait simplement un tréma dans le comparatif et donnait « schön » pour un mot à tréma ajouté — alors que son tréma était déjà dans le mot de départ. Le module compare désormais la base au radical du comparatif.

Méthode et vérification

Les programmes visés sont ceux de l'arrêté du 5 mai 2025, BO n° 22 du 29 mai 2025, annexes 1 (allemand), 13 (italien) et 15 (japonais) pour les classes de collège. La page du Bulletin officiel renvoyant un 403, les annexes ont été retrouvées par la Wayback Machine puis téléchargées depuis le site du ministère ; elles sont conservées dans docs/. Tous les rattachements de niveau annoncés sur les fiches ont été relevés dedans, en particulier celui qui place la maitrise de la déclinaison allemande au niveau B1. Les formes des trois langues sont calculées et non recopiées : les quatre formes italiennes se dérivent de la finale, les quatre temps de l'adjectif japonais en -i se dérivent du radical, et les terminaisons de l'épithète allemande se dérivent du genre. Ce qui ne se dérive pas est déclaré — la sorte d'un adjectif japonais, le tréma d'un comparatif allemand — et un mot non déclaré est refusé plutôt que deviné. Onze contrôles accompagnent le module, dont trois qui comptent : il doit exister des adjectifs en -na terminés par -i, l'adjectif en -i doit changer de forme là où celui en -na ne change jamais, et l'attribut allemand ne doit jamais se confondre avec l'épithète.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Arrêté du 5 mai 2025 fixant les programmes d'enseignement communs et optionnels de langues vivantes étrangères pour les classes de collège et de lycée général et technologique — BO n° 22 du 29 mai 2025 (NOR MENE2504621A).
  • Annexe 1 — programme d'allemand pour les classes de collège : « Repérer la place de l'adjectif épithète toujours à gauche de la base nominale dans un GN » ; « (A1+) utiliser un adjectif épithète devant le nom, sans maitriser systématiquement le marquage casuel » ; « (B1) maitriser la déclinaison de l'adjectif épithète avec un article défini ».
  • Annexe 13 — programme d'italien pour les classes de collège : « Le nom et l'adjectif : le genre des noms et des adjectifs ; le pluriel des noms et des adjectifs (+ quelques pluriels irréguliers) ».
  • Annexe 15 — programme de japonais pour les classes de collège : « (A1+) comme A1 et négation des adjectifs ». Sa liste de vocabulaire du niveau A1 mêle les deux sortes d'adjectifs.
  • Les trois annexes, paragraphe « Prendre en compte la démarche plurilingue », identique dans chacune.

Questions fréquentes

L'adjectif allemand change-t-il après le verbe « sein » ?
Non, jamais. Après « sein », l'adjectif allemand ne prend aucune marque, quel que soit le genre ou le nombre du sujet : Der Mann ist groß, Die Frau ist groß, Das Kind ist groß. C'est la bonne nouvelle du chapitre, et elle couvre une bonne partie des phrases courantes. C'est seulement devant le nom, comme épithète, qu'il porte une terminaison.
Faut-il apprendre les trois tableaux de déclinaison allemande au collège ?
Le programme ne le demande pas. L'annexe 1 de l'arrêté du 5 mai 2025 précise qu'au niveau A1+ l'élève utilise « un adjectif épithète devant le nom, sans maitriser systématiquement le marquage casuel », et place la maitrise de la déclinaison de l'épithète au niveau B1 — et encore, avec un article défini. En deuxième langue, commencée en cinquième, le collège vise A2 en troisième.
Comment accorder un adjectif en italien ?
L'italien range ses adjectifs en deux groupes. Ceux en -o font -a au féminin, -i au masculin pluriel et -e au féminin pluriel : bello, bella, belli, belle. Ceux en -e sont identiques au masculin et au féminin, et font -i au pluriel : grande, grande, grandi, grandi. Attention à un détail : un radical qui finit déjà par un i ne le double pas — vecchio donne vecchi, non vecchii.
Quelle différence entre les adjectifs en -i et en -na en japonais ?
L'adjectif en -i porte lui-même le temps et la négation, comme un verbe : takai (cher), takakatta (était cher), takaku nai (n'est pas cher). L'adjectif en -na ne change jamais ; c'est la copule qui varie : shizuka da, shizuka datta, shizuka dewa nai. Et devant un nom, l'adjectif en -na intercale « na » : shizuka na heya, une chambre calme.
« Kirei » est-il un adjectif en -i puisqu'il finit par -i ?
Non, et c'est le piège le plus courant. Kirei (joli, propre), kirai (détesté) et yuumei (célèbre) finissent tous par -i en romaji, et tous les trois sont des adjectifs en -na. On dit kirei datta, non kireikatta. La terminaison ne dit donc pas la sorte : elle s'apprend avec le mot, exactement comme le genre d'un nom en français.

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