Ce que contiennent les corrigés
Les concentrations calculées à partir des modes opératoires, avec la conversion des millilitres en litres.
La masse volumique et la concentration en masse, calculées côte à côte sur la même solution — et le facteur qui les sépare.
Le classement de la verrerie par incertitude relative, en pourcentage : c'est ainsi qu'on compare des pièces de volumes différents.
L'encadrement de la concentration maximale, et la lecture d'une gamme d'étalonnage avec ses limites.
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Soluté, solvant, et concentration en masse
Lire un mode opératoire, et en tirer une concentration.
Les trois soluté-solvant, et pourquoi l'un ne se calcule pas.
Les deux concentrations, et la plus concentrée des deux.
Vérifier l'unité obtenue évite l'erreur : des grammes divisés par des g/L donnent bien des litres.
- Soluté
- Solvant
- g/L
- Le quotient
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Masse volumique ou concentration en masse ?
Deux quotients, la même unité, deux sens.
Les deux grandeurs calculées sur la même solution.
Les trois copies fausses, et le cas de l'eau pure.
C'est justement parce qu'on ne peut pas peser le soluté dans la solution que le dosage existe.
- Ce qu'on pèse
- 20 g/L
- 1 014 g/L
- 51 fois
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Préparer une solution, et choisir sa verrerie
Le classement de la verrerie est calculé, pas décrété.
La masse à peser, et pourquoi on complète à la jauge.
Le classement de la verrerie, et le calcul d'une dilution.
On compare des incertitudes relatives, en pourcentage : comparer des millilitres serait injuste entre des pièces de volumes différents.
- Le protocole
- La jauge
- 0,10 %
- Diluer
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La concentration maximale d'un soluté
Une expérience ne donne pas une valeur : elle l'encadre.
Les cinq essais, et l'encadrement qu'ils donnent.
Ce dont dépend la concentration maximale.
Saturer à chaud puis laisser refroidir lentement : c'est ainsi qu'on fait pousser des cristaux.
- Cinq essais
- Le dépôt
- 350–400 g/L
- La température
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Le dosage par étalonnage
Mesurer une concentration sans jamais toucher au soluté.
Les trois méthodes d'étalonnage, et ce que chacune mesure.
La lecture dans la gamme, et ce qu'on fait hors gamme.
Diluer dix fois, mesurer, puis multiplier le résultat par dix : la dilution de la fiche 3 sert ici.
- La gamme
- Échelle de teinte
- Conductance
- Extrapoler
Ce que le générateur refuse sur ces fiches
Une masse volumique qui passerait sous la concentration de son soluté, ou qui en serait trop proche pour que la distinction se voie. Les deux grandeurs sont calculées séparément sur la même solution, et leur rapport doit rester net.
Une gamme d'étalonnage dont les points ne seraient pas proportionnels. Le moteur calcule le quotient de chaque point et refuse de produire quoi que ce soit s'ils ne sont pas tous égaux : la lecture par une simple division n'aurait alors aucun sens.
Une lecture hors de la gamme. Interpoler entre deux points connus est légitime ; extrapoler au-delà suppose que la proportionnalité continue sans l'avoir vérifiée, et le moteur le refuse dans les deux sens.
Un classement de verrerie qui ne départagerait pas : deux pièces d'égale incertitude relative rendraient la question sans réponse.
Des essais de dissolution incohérents — une masse plus grande qui se dissoudrait après une plus petite qui dépose —, ou un encadrement vide de la concentration maximale.
Une dilution qui perdrait du soluté, ou dont le facteur ne vaudrait pas le rapport des volumes. Les deux façons de le calculer sont menées séparément et confrontées.
Le vocabulaire de la mole et de la quantité de matière, qui appartient à l'article voisin, et le mot « molaire », que le programme de seconde ne nomme pas.
Une concentration imprimée qui ne serait ni calculée par le moteur ni posée par un énoncé, un barème autre que 8 + 6 + 6, deux fiches employant le même jeu de formats.
Ce qui est délégué plutôt que réécrit
La concentration en masse, la dilution, le facteur de dilution et l'écriture scientifique appartiennent au moteur de l'article sur la quantité de matière, qui les porte déjà et les contrôle. Ce module les importe.
C'est une règle du projet : on étend un module, on ne le recopie pas. Deux implémentations de la même formule finissent toujours par diverger, et c'est alors le lecteur qui arbitre entre deux fiches qui se contredisent.
Une seule fonction a été ajoutée ici pour l'affichage : les tolérances de verrerie s'impriment telles qu'elles sont gravées — « ± 0,10 mL » et non « ± 0,1 mL ». Le zéro final dit la précision de la pièce, et la normalisation ordinaire l'aurait raboté.
Méthode et vérification
Contenu produit à partir du programme de physique-chimie de seconde générale et technologique : arrêté du 17 janvier 2019, BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019, partie 1, entrée « Les solutions aqueuses, un exemple de mélange ». Le moteur `solutions_seconde` calcule la masse volumique et la concentration en masse séparément et refuse qu'elles se confondent, déduit le classement de la verrerie des tolérances gravées, vérifie qu'une gamme d'étalonnage est proportionnelle avant de la lire et refuse toute extrapolation, et encadre la concentration maximale par les résultats expérimentaux au lieu de l'affirmer.
- Programme de physique-chimie de la classe de seconde générale et technologique, arrêté du 17 janvier 2019 — BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019, partie 1. Notions et contenus : « Les solutions aqueuses, un exemple de mélange. Solvant, soluté. Concentration en masse (en g·L−1), concentration maximale d'un soluté. Dosage par étalonnage. »
- Même entrée, capacités exigibles : « Identifier le soluté et le solvant à partir de la composition ou du mode opératoire de préparation d'une solution. Distinguer la masse volumique d'un échantillon et la concentration en masse d'un soluté au sein d'une solution. Déterminer la valeur de la concentration en masse d'un soluté (en g·L−1) à partir du mode opératoire de préparation d'une solution par dissolution ou par dilution. »
- Même entrée : « Déterminer la valeur d'une concentration en masse et d'une concentration maximale à partir de résultats expérimentaux. Déterminer la valeur d'une concentration en masse à l'aide d'une gamme d'étalonnage (échelle de teinte ou mesure de conductance ou mesure de masse volumique). » Et la capacité mathématique associée : « utiliser une grandeur quotient pour déterminer le numérateur ou le dénominateur ».