Sciences et technologie · CM1 · Évaluation

Évaluations mélanges CM1 : tamiser, dissoudre, saturer (PDF + corrigés)

Cinq évaluations notées sur vingt, en noir et blanc, sur les mélanges au CM1. Chacune porte sur une part du chapitre et se corrige avec un barème détaillé.

CM1 Sciences et technologie Évaluation
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Trois verres contenant le même volume d'eau et des masses de sel croissantes ; seul le troisième laisse un dépôt au fond.

Cinq évaluations sur vingt, en noir et blanc

Ces cinq évaluations portent sur l'entrée « mélanges » du programme de sciences et technologie du CM1, tel que l'arrêté du 5 juin 2026 le définit. Elles sont tirées en noir et blanc pour être photocopiées sans perte.

Les formats sont ceux d'une évaluation, non ceux d'un exercice : questionnaires à choix, articles de dictionnaire à lire, copies à corriger, cartes mentales et textes. Aucun n'est repris des fiches d'exercices.

Le barème est réparti en huit, six et six points. Sur plusieurs questions, la règle générale vaut autant que la correction : c'est elle qui servira au cas suivant.

1 sur 5

Évaluation 1 — les mots du chapitre

Sur 20 · dissoudre, saturer, et le test qui tranche.

La première évaluation porte sur le vocabulaire exact du chapitre et sur le test qui tranche.

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L'exercice 1 est un questionnaire de quatre lignes : ce qu'est un mélange homogène, quand un solide est dissous, ce qu'est un mélange saturé, et la limite du sel. La justification demandée porte sur le critère du filtre, et elle exige un contre-exemple — le café colore l'eau sans se dissoudre.

L'exercice 2 donne deux articles de dictionnaire, « dissoudre » et « saturé », puis pose une question que le mot lui-même induit en erreur : un mélange saturé contient-il moins de solide qu'un autre ? Non, au contraire. Le dernier exercice fait employer le mot dans une phrase, puis calculer ce qui reste au fond quand on verse 50 g de sel dans 100 mL.

L'exemple de chaque article de dictionnaire emploie le mot défini : le moteur le vérifie.

  • Un QCM
  • Un dictionnaire
  • Rédiger

2 sur 5

Évaluation 2 — tamiser ou filtrer

Sur 20 · trois techniques, trois usages.

La deuxième évaluation vérifie qu'on sait choisir la technique qui convient, et justifier l'ordre des tamis.

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L'exercice 1 donne deux articles de dictionnaire, « tamiser » et « filtrer », puis demande la différence : l'un sépare des solides entre eux, l'autre un solide d'un liquide. Une seconde question porte sur l'ordre des tamis et exige sa justification, non le seul ordre.

L'exercice 2 propose trois copies. La première est juste. La deuxième commence par le tamis le plus fin, « puisque ses mailles sont les plus petites, il sépare le mieux » — une erreur de raisonnement, non d'inattention. La troisième prétend avoir récupéré du sel dans un filtre. Le dernier exercice fait choisir une technique pour deux mélanges, dont l'un où aucune ne convient.

La copie qui commence par le tamis fin nomme réellement le plus fin : le moteur le vérifie.

  • Un dictionnaire
  • Trois copies
  • Choisir

3 sur 5

Évaluation 3 — trois expériences à corriger

Sur 20 · repérer ce qui cloche dans un protocole.

La troisième évaluation porte sur le protocole : ce qui fait qu'une expérience mesure ce qu'elle prétend mesurer.

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L'exercice 1 propose trois copies. La première décrit un protocole correct : le volume d'eau reste fixe, le sel s'ajoute cuillère par cuillère. La deuxième fait varier deux choses à la fois — le sel et l'eau — si bien qu'on ne peut plus dire ce qui a agi. La troisième croit qu'un solide disparu n'est plus là.

L'exercice 2 est une carte mentale à deux branches, selon qu'on sépare des solides entre eux ou un solide d'un liquide, avec sa limite commune en dernière feuille. Le dernier exercice fait écrire un protocole complet pour trouver la limite du sucre — le volume fixé, l'ajout progressif, le signe d'arrêt — puis expliquer pourquoi il faut remuer entre chaque ajout : sans cela, on croirait la limite atteinte alors qu'elle ne l'est pas.

La copie qui fait varier deux choses à la fois est présente et marquée fausse : le moteur le vérifie.

  • Trois copies
  • Une carte mentale
  • Rédiger

4 sur 5

Évaluation 4 — jusqu'où ça se dissout

Sur 20 · la limite se calcule.

La quatrième évaluation porte sur la limite, et sur ce qu'un solide dissous devient.

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L'exercice 1 est une carte mentale à deux branches : les trois limites pour 100 mL, et la façon de les calculer pour un autre volume. Deux questions de calcul suivent — le sel dans 500 mL, le sucre dans 50 mL —, l'une par multiplication, l'autre par division.

L'exercice 2 donne un texte sur une idée contre-intuitive : disparaitre n'est pas s'en aller. Deux observations le prouvent — l'eau a un gout salé qu'elle n'avait pas, et sa masse a augmenté d'exactement ce qu'on a versé. Le sel ne s'en est pas allé : il s'est réparti en morceaux si petits qu'aucun filtre ne les retient. Le dernier exercice fait calculer un dépôt de sucre, puis comparer les limites du bicarbonate et du sucre — un chiffre est attendu, non une impression.

Toutes les limites sont calculées à l'impression à partir de la solubilité pour 100 mL.

  • Une carte mentale
  • Un texte
  • Calculer

5 sur 5

Évaluation 5 — tout le chapitre

Sur 20 · et pourquoi cinq groupes valent mieux qu'un.

La cinquième évaluation reprend le chapitre et porte sur ce que le programme demande expressément : comparer son résultat à celui d'autres groupes.

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Le rappel donne les résultats de cinq groupes qui ont cherché la même limite. Aucun n'a trouvé exactement la même chose, et leur moyenne tombe très près de la valeur mesurée en laboratoire. L'exercice 1 donne un texte qui explique pourquoi : un seul groupe n'a rien à quoi comparer sa mesure, et une erreur de protocole donnerait un nombre qui semble aussi juste qu'un autre.

L'exercice 2 est un questionnaire de quatre lignes qui balaie le chapitre — l'ordre des tamis, le sort d'un solide dissous, la règle du protocole, et l'utilité de la comparaison entre groupes. Le dernier exercice demande deux idées apprises, expliquées.

Les cinq résultats et leur moyenne sont imprimés tels que le moteur les calcule.

  • Un texte
  • Un QCM
  • Rédiger

Compétences travaillées

  • Homogène ou hétérogène

    Distinguer un mélange dont on voit les constituants d'un mélange où l'on n'en voit plus qu'un.

  • Le critère du filtre

    Reconnaitre un solide dissous à ceci qu'aucun filtre ne le récupère — un test, non une étiquette apprise.

  • Trois techniques

    Tamiser des solides entre eux, décanter, filtrer un solide d'un liquide — et savoir qu'aucune ne rattrape un dissous.

  • La saturation, mesurée

    Calculer la masse maximale qui se dissout dans un volume donné, et ce qui reste au fond au-delà.

Justifier l'ordre des tamis, non le retenir

Le programme ne demande pas seulement d'employer les tamis dans le bon ordre : il demande à l'élève de « justifier cet ordre ». La nuance est tout le sujet. Une règle retenue s'oublie ; une règle démontrée se retrouve.

La démonstration tient en une observation. Du plus large au plus fin, chaque tamis retient exactement une sorte de grain, et les trois sortes finissent séparées. Du plus fin au plus large, le premier tamis retient les trois à la fois et les deux suivants ne reçoivent plus rien.

Le moteur ne l'illustre pas : il le simule. La même fonction fait passer les grains dans les deux ordres, et un contrôle exige que le second échoue réellement. Si l'ordre inverse séparait aussi bien, la question du programme n'aurait pas de réponse et ces fiches ne seraient pas produites.

Le programme demande de comparer avec d'autres groupes

Une phrase du texte officiel mérite d'être lue deux fois : « pour tester la reproductibilité du résultat obtenu et donc sa fiabilité, l'élève le compare aux résultats de différents groupes ». C'est la seconde fois que le programme de sciences énonce cette exigence, après « teste ton résultat à l'aide d'un autre dispositif » au chapitre des masses.

L'évaluation 5 la met en travail. Cinq groupes ont cherché la masse maximale de sel dissoute dans cent millilitres d'eau. Aucun n'a trouvé exactement la même chose — c'est normal, un protocole d'école n'est jamais parfait — mais leur moyenne tombe très près de la valeur mesurée en laboratoire.

Le moteur exige les deux à la fois : que les groupes se ressemblent assez pour qu'on puisse se fier à la moyenne, et qu'ils diffèrent un peu, sans quoi la comparaison n'aurait rien à révéler et le programme ne la demanderait pas.

Méthode et vérification

Contenu produit par un moteur. Le critère de dissolution n'est pas une étiquette posée à côté de chaque solide : c'est le test que le programme décrit — un solide est dissous quand on ne peut plus le récupérer avec un filtre —, et le moteur en déduit tout le reste. L'ordre des tamis n'est pas non plus une règle à retenir : le moteur simule le passage des grains dans les deux ordres, et vérifie que le bon sépare une sorte par tamis tandis que l'inverse les retient toutes. Les solubilités sont les valeurs mesurées à 20 °C ; les masses maximales pour un autre volume sont calculées, jamais tapées.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme d'enseignement de sciences et technologie du cycle 3, arrêté du 5 juin 2026, BO nº 24 du 11 juin 2026 — en vigueur au cours moyen première année depuis la rentrée 2026-2027. Domaine « la matière, les mouvements et les signaux », entrée « états et constitution de la matière : mélanges ». Solubilités : valeurs mesurées à 20 °C, en grammes pour 100 millilitres d'eau — 36 g pour le sel, 200 g pour le sucre, 9,6 g pour le bicarbonate de sodium.

Questions fréquentes

Comment savoir si un solide s'est dissous ?
En essayant de le récupérer avec un filtre. S'il ne reste rien dedans, c'est qu'il s'est dissous. L'apparence ne suffit pas : le café colore l'eau sans se dissoudre, et le filtre le retient.
Dans quel ordre emploie-t-on les tamis, et pourquoi ?
Du plus large au plus fin. Ainsi chaque tamis ne retient qu'une sorte de grain. Dans l'ordre inverse, le premier tamis retiendrait les trois sortes à la fois et n'aurait rien séparé.
Qu'est-ce qu'un mélange saturé ?
Un mélange qui ne peut plus rien dissoudre : ce qu'on ajoute reste au fond. Dans 100 mL d'eau à 20 °C, la limite est de 36 g pour le sel et de 200 g pour le sucre.
Combien de sel se dissout dans 250 mL d'eau ?
90 g : la limite est de 36 g pour 100 mL, et deux fois et demie plus d'eau dissout deux fois et demie plus de sel. La limite se calcule, elle ne s'apprend pas volume par volume.
Pourquoi comparer son résultat à celui d'autres groupes ?
Parce qu'un seul groupe n'a rien à quoi comparer sa mesure : une erreur de protocole donnerait un nombre qui semble aussi juste qu'un autre. Le programme le demande explicitement.