Ce que les corrigés donnent
Le type de chaque texte, le rangement des six mots, les traits des questions et le détail des vingt points.
Pour chaque classement faux, le mot qui aurait dû trancher : « c'est un texte prescriptif : “Découper” est un verbe à l'infinitif en tête de phrase ».
Pour les questions ouvertes, le critère qui permet de noter, jamais une réponse unique imposée.
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Fiche 1 — trois textes, trois types
Le même jour, la même page : une histoire, une fiche documentaire et une notice. Rien ne se ressemble moins.
Le corrigé donne le type des trois textes, la bonne réponse de chaque question du QCM et le détail des vingt points.
Il nomme pour chaque texte la marque qui décide.
2 points par case juste, et 2 points si toutes le sont.
- Trois textes, trois types
- Trois buts différents
- Le tableau à compléter
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Fiche 2 — à quoi sert un texte ?
Un texte ne se reconnait pas à sa longueur ni à ses images : il se reconnait à ce qu'il sert à faire.
Le corrigé donne le but de chaque texte, range les six mots et détaille les vingt points.
Il dit pour chaque mot la sorte de marque qu'il est.
2 points par texte, et 2 points si les trois sont justes.
- Trois buts différents
- Six mots à ranger
- Ce qu'un texte fait
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Fiche 3 — six mots à ranger
Un seul mot suffit souvent à trahir son texte. Encore faut-il savoir lequel regarder.
Le corrigé range les six mots, juge les trois classements et détaille les vingt points.
Pour chaque classement faux, il donne le mot qui prouve le vrai type.
1 point par mot bien rangé, et 2 points si aucun n'est pris pour une autre sorte.
- Six mots à ranger
- Trois classements à corriger
- Le mot qui décide
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Fiche 4 — trois classements à corriger
Se tromper de type n'est pas grave. Ne pas savoir dire ce qui aurait dû l'empêcher, si.
Le corrigé juge les trois classements, trace les trois traits et détaille les vingt points.
Chaque correction cite un mot du texte.
2 points par classement jugé, et 2 points si les corrections citent un mot du texte.
- Trois classements à corriger
- Trois questions à relier
- Citer pour prouver
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Fiche 5 — la question à laquelle il répond
« Que s'est-il passé ? », « Qu'est-ce que j'apprends ? », « Qu'est-ce que je dois faire ? » — trois questions, trois types.
Le corrigé trace les trois traits, complète le tableau et détaille les vingt points.
Pour la dernière question, il publie le critère de notation.
2 points par trait juste, et 2 points si les trois le sont.
- Trois questions à relier
- Le tableau à compléter
- Une question par type
Méthode et vérification
Le type d'un texte n'est pas déclaré dans ces fiches : il est COMPTÉ. Chaque type a ses marques — un nom de personnage, un verbe au passé et un mot qui dit quand cela se passe pour le récit ; un nombre et un verbe au présent qui parle de tous pour le documentaire ; un verbe à l'infinitif en tête de phrase pour la notice —, chaque marque se cherche dans le texte, et le type l'emporte à la majorité. Les six textes de ces deux articles sont donc classés DEUX FOIS : leur type est écrit à la main, puis recalculé par le module, et les deux doivent tomber d'accord. Un texte que le calcul démentirait est refusé avant d'être imprimé, de même qu'un texte où deux types seraient à égalité — il ne servirait alors à rien de le faire classer. Ce qui est publié dans les corrigés, ce sont EXACTEMENT les mots que le module a trouvés : l'élève qui a répondu « prescriptif » doit pouvoir montrer les infinitifs, et le corrigé les lui montre. Le module ne comprend pas le texte, et il ne le prétend pas : une règle d'orthographe ne donne pas le mode d'un verbe — « fait » finit comme « marchait », « souvent » comme « courent ». Chaque règle porte donc sa liste fermée d'exceptions, et cette liste est écrite dans le module, non cachée.
- Programme d'enseignement de français du cycle 2, arrêté du 22 octobre 2024 (BO nº 41 du 31 octobre 2024), en vigueur depuis la rentrée 2025-2026. Cours élémentaire deuxième année, partie « Lecture et compréhension de l'écrit — Comprendre un texte ».